Règlement Agrile du frêne à Montréal - et les villes liées?

Si tout le territoire de la Ville de Montréal est atteint par l’agrile du frêne, il semble évident que nous puissions étendre cette infestation à toute l’île, terrains publics comme privés. Non seulement il faut que tous les propriétaires de frênes s’engagent dans la lutte à ce parasite, mais aussi que les 15 villes liées s’activent dans le même sens. Le principe de deux poids, deux mesures ne peut s’appliquer à cet insecte si nous voulons éviter que notre foresterie urbaine ne soit ravagée.

Une importante partie de cette lutte réside dans la prévention. En effet, nous pouvons collectivement faire la différence dès cette année en assurant le traitement des grands frênes encore en santé. Ces arbres matures, qui peuvent être âgés de 25, 30, voire 40 ans, rendent d’importants services à l’environnement, notamment par leur contribution à la qualité de l’air ainsi qu’à celle du paysage qu’ils créent. L’investissement de leur traitement en vaut la peine.

La modification au Règlement relatif à la lutte contre la propagation de l'agrile du frêne sur le territoire de la Ville de Montréal, annoncée le 11 mai dernier, va favoriser une intervention concertée sur l’ensemble du territoire de la Ville de Montréal. De telles mesures doivent maintenant être adoptées par les villes liées afin que l’ensemble de l’agglomération avance au même rythme en milieu privé.

Nous sommes à un moment critique où l’engagement des propriétaires privés est essentiel afin de protéger le plus grand nombre de frênes et de procéder à un reboisement efficace qui compensera les abattages.

 

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