Parc Thomas-Chapais : un joyau à protéger et à faire connaître

Le parc Thomas-Chapais dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve (15,2 ha) est impressionnant avec ses 11 000 arbres et sa grande biodiversité indigène, tant florale qu’ornithologique. Très impliqué dans le processus de protection du boisé depuis maintenant quelques années, le Comité citoyen du parc Thomas-Chapais, en collaboration avec l’éco-quartier de MHM, travaille sur un projet de protection, de restauration, d’éducation des citoyens et de mise en valeur du parc.

Le projet prévoit l’installation de panneaux d’interprétation dans les sentiers, la distribution de dépliants d’information et de sensibilisation, des activités pédagogiques pour les jeunes, la création d’un site Internet éducatif ainsi qu’une plantation d’arbres et d’arbustes.

Des corvées de contrôle du nerprun seront organisées au courant de l’été, l’’objectif étant d’épuiser l’énergie des souches, année après année. Celle du 22 avril dernier a déjà permis la coupe d’une centaine de tiges.

Le nerprun est un arbuste ornemental introduit en Amérique du Nord vers 1880. Il est aujourd’hui considéré comme une espèce envahissante dans le sud de la province. Compte tenu de sa croissance annuelle rapide, de sa forte régénération en rejets de souche, de sa grande production de petits fruits noirs et de son taux de germination élevé, le nerprun se propage et s’établit rapidement au détriment de la régénération des espèces indigènes du Québec dans un boisé. Le boisé du parc Thomas-Chapais ne fait malheureusement pas exception.

 

Pour en savoir + 

 

Google plus LinkedIn Twitter print